Background

Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

Guide diagnostic immobilier
Demander un devisEn savoir plus

En savoir plus sur les diagnostics immobiliers obligatoires

Vous voulez tout savoir sur les diagnostics immobiliers obligatoires ?

Background

Les étapes d'un diagnostic

Un processus simple et efficace pour votre tranquillité

Devis gratuit

Estimation personnalisée de votre diagnostic

Validation

Acceptation du devis et prise de rendez-vous

Intervention

Visite et diagnostic sur place

Rapports

Envoi des rapports détaillés sous 24h/48h

Service Après Diag

Accompagnement et suivi personnalisé

Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Jérôme

Très satisfait de la prestation. Diagnostiqueur ponctuel, professionnel et clair dans ses explications. Travail sérieux et rapport reçu rapidement. Je recommande.

Tiphanie

RAS, ponctuel, agréable, explique bien les actions réalisées.

Marcel

Très satisfait de la prestation du technicien chargé de la mission que nous lui avions demandé d'effectuer à notre domicile

Activ'Expertise Brest Est

5.0
(8 avis)
Voir tous les avis clients

Nos dernières actualités

Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Vente, location : comment informer sur le risque RGA en 2026
25 mai 2026

Vente, location : comment informer sur le risque RGA en 2026

Que signifie le risque de retrait-gonflement des sols argileux ? Le phénomène de retrait-gonflement des sols argileux est associé aux mouvements de terrain provoqués par la nature expansive de certains types d’argile. Lors des périodes de sécheresse, ces sols ont tendance à se contracter, tandis qu’en présence d’humidité, ils augmentent de volume. Ces variations génèrent parfois des fissurations et dégradations sur les bâtiments, bien que le processus soit généralement progressif. Ce risque devient plus préoccupant avec la fréquence accrue des sécheresses. Une nouvelle cartographie des risques prévue en 2026 Afin de mieux prendre en compte les évolutions climatiques et l’évolution des connaissances sur les sols, une nouvelle carte officielle du risque RGA sera mise en place à partir du 1er juillet 2026. Cette actualisation tient compte de plusieurs facteurs, notamment : La hausse du nombre d’évènements de sécheresse L’augmentation des dommages constatés sur les habitations Les progrès réalisés dans la caractérisation des types de sols Une conséquence directe de cette révision : près de 55 % du territoire national sera considéré comme zone d’exposition moyenne ou élevée, alors que ce pourcentage atteignait 48 % précédemment. Identifier l’exposition d’un bien au RGA Pour savoir si une parcelle, une maison ou un appartement est concerné par ce phénomène, il est possible de consulter rapidement la nouvelle carte sur la plateforme officielle Géorisques ( www.georisques.gouv.fr ). Cet outil permet d’obtenir des informations précises sur le niveau d’exposition de chaque zone du territoire. Impact sur les logements existants Posséder une habitation en secteur argileux n’implique pas nécessairement un risque de sinistre imminent. Cela indique que le sol peut se déplacer au gré des conditions météorologiques, appelant parfois à des précautions supplémentaires lors de la construction. De nombreuses maisons, construites en respectant les règles adaptées, ne connaissent aucune dégradation liée à ce phénomène. Obligations lors d’une vente ou d’une location Lorsqu’un propriétaire souhaite vendre ou louer son bien, le risque retrait-gonflement des argiles figure désormais dans l’État des Risques et Pollutions (ERP). Ce dossier : Est exigé à chaque transaction immobilière Doit être transmis au plus tard lors de la première visite Permet de tenir l’acheteur ou le locataire informé des particularités de la zone où se trouve le bien Spécificités pour les terrains constructibles Pour ceux qui envisagent de bâtir, la présence d’un risque RGA nécessite une vigilance accrue. Selon l’intensité du risque local, il peut être indispensable de : Faire réaliser une étude géotechnique préalable Adapter les techniques de fondations à la nature du sol Respecter certaines recommandations destinées à prévenir l’apparition de sinistres L’essentiel à retenir Le RGA est un phénomène géologique caractéristique des sols argileux. La réforme de la cartographie en 2026 vise à mieux anticiper les dégâts potentiels et à renforcer la sécurité lors des achats, ventes ou constructions. Cette information n’entrave pas la conclusion de transactions, mais elle offre la possibilité à chacun de prendre des décisions plus éclairées concernant la protection de son patrimoine immobilier.

Les différentes étiquettes du DPE décryptées pour les particuliers
24 avril 2026

Les différentes étiquettes du DPE décryptées pour les particuliers

Que mesure réellement le diagnostic de performance énergétique ? Le diagnostic de performance énergétique, plus couramment appelé DPE, ne se limite pas à un rapide état des lieux des équipements de votre logement. Il s'appuie sur une analyse poussée reposant sur cinq pôles de consommation. Ceux-ci permettent d’établir un portrait précis du comportement thermique de votre habitation tout au long de l’année. Comprendre ces postes est indispensable pour interpréter correctement les résultats du DPE de votre bien immobilier. Les cinq postes passés à la loupe Chauffage : C’est le principal facteur influençant la dépense énergétique d’un logement, notamment dans l’ancien où il peut représenter jusqu’à 80 % des consommations. Ce poste prend en compte le système utilisé (gaz, pompe à chaleur, poêle...), ses performances, mais aussi le niveau d’isolation général (murs, toiture, fenêtres). Améliorer l’isolation reste ainsi le levier majeur pour optimiser la note du DPE. Eau chaude sanitaire : La production d’eau chaude a également un impact notable sur l’étiquette. Selon l’énergie sollicitée — électricité, gaz, ou source renouvelable — et le type d’appareil (par exemple, un chauffe-eau thermodynamique face à un modèle classique), la consommation peut varier significativement. On sous-estime souvent l’influence de ce poste sur la performance énergétique globale. Refroidissement : Ce poste s’applique surtout si le logement est doté d’un système de climatisation ou d’une pompe à chaleur réversible. Toutefois, même en leur absence, le DPE prend en compte le risque de surchauffe en été selon l’exposition, l’isolation du toit, la présence de stores ou l’inertie thermique du bâtiment. Éclairage : Les dépenses liées à l’éclairage sont ajoutées de manière forfaitaire lors du calcul, peu importe le type d’ampoules. Ce choix s’explique par la facilité avec laquelle l’équipement d’éclairage peut être renouvelé au fil du temps. Auxiliaires : Ce groupe rassemble l’ensemble des dispositifs qui accompagnent le chauffage, la ventilation ou la production d’eau chaude, souvent en continu (par exemple, ventilateurs de systèmes VMC, circulateurs, régulateurs). Bien que leur consommation soit moins visible, elle n’en reste pas moins prise en compte, en particulier dans les logements dotés d’équipements anciens. Comprendre les deux étiquettes du DPE À l’issue de l’analyse de ces cinq postes, le DPE attribue au logement deux notes distinctes. L’ étiquette énergie indique la quantité d’énergie primaire consommée (exprimée en kWhep/m².an), une donnée centrale pour évaluer l’efficacité énergétique du logement. L’ étiquette climat renseigne sur le niveau d’émissions de gaz à effet de serre (en kgCO2e/m².an), soulignant l’impact du logement sur l’environnement. C’est systématiquement la plus défavorable de ces deux notes qui est retenue en tant que classement final. Ce système a des conséquences concrètes : un logement chauffé au gaz pourrait ainsi obtenir une bonne note en consommation énergétique mais être pénalisé si ses émissions de carbone sont élevées. À l’inverse, un bien tout électrique bénéficiera désormais d’un meilleur classement énergétique grâce au changement, en 2026, du coefficient de conversion de l’électricité (désormais fixé à 1,9 au lieu de 2,3). Cette évolution allège automatiquement la note d’énergie primaire des biens concernés sans qu’il soit nécessaire de refaire un diagnostic. Quelles conséquences pour les propriétaires ? Avec la mise à jour du coefficient électrique, les détenteurs de logements alimentés par ce mode de chauffage peuvent obtenir une attestation officielle de la nouvelle étiquette via le portail de l'Ademe. Ce document, recalculé selon la nouvelle règle, peut suffire à rendre un bien à nouveau éligible à la location, sans travaux ni nouveau passage du diagnostiqueur. Du côté de la réglementation, les propriétaires doivent être vigilants aux nouvelles interdictions. Depuis début 2025, il n’est plus possible de louer un logement classé G pour un nouveau bail ou un renouvellement. Pour les habitations classées F, cette mesure sera étendue à partir de 2028. Par ailleurs, lors de la vente d’une maison individuelle en classe F, E ou G, un audit énergétique détaillant des travaux d’amélioration devient obligatoire, en complément du DPE traditionnel. Retenir l’essentiel avant toute transaction immobilière Le diagnostic de performance énergétique revêt aujourd’hui une importance croissante lors de la vente ou de la mise en location d’un bien. Il s’agit d’un outil clé pour orienter d’éventuelles améliorations, anticiper les restrictions réglementaires et valoriser au mieux son logement sur le marché. Comprendre en détail la méthodologie du DPE et la signification des étiquettes permet aux particuliers de faire des choix informés, au bénéfice de leur patrimoine et de l’environnement.

Prélèvements amiante : rôle du jugement professionnel
27 mars 2026

Prélèvements amiante : rôle du jugement professionnel

Comprendre le prélèvement amiante La détection de l’amiante dans le bâti est devenue un impératif de santé et de sécurité, touchant autant les habitants d’un logement que les personnes chargées d’y intervenir. Procéder à un prélèvement d’amiante consiste à extraire, en suivant des mesures de protection rigoureuses, une portion d’un matériau possiblement porteur de fibres d’amiante. Cette opération vise à soumettre l’échantillon à un laboratoire, seul en mesure de valider ou d’exclure la présence de cette substance toxique. Réglementation et catégories de matériaux La législation encadre strictement la pratique des prélèvements, identifiant deux types majeurs de matériaux. Ceux appartenant à la "liste A" réclament systématiquement une analyse si aucun document ou marquage attestant de leur composition n’est disponible. Les éléments de la "liste B" sollicitent davantage l’appréciation de l’opérateur, sans rendre l’examen analytique obligatoire mais fortement conseillé. Méthodologie d’intervention et techniques d’analyse Pour garantir des résultats fiables, l’intervention doit suivre un protocole précis, réalisé par des professionnels certifiés. Ces derniers prélèvent une fraction représentative en veillant à limiter le risque de contamination de l’environnement. L’analyse en laboratoire, souvent à l’aide de la microscopie électronique ou optique, permet de déterminer la nature exacte des fibres. Documents justificatifs et marquages En l’absence de preuve officielle ou de marquage, seul un prélèvement suivi d’une analyse permet de certifier l’absence d’amiante. Un marquage spécifique sur le produit ou un document officiel daté et signé pouvant attester de l’absence ou de la présence d’amiante sont aussi admis. Les mentions AT (pour la présence) et NT (pour l’absence) servent de référence sur certains matériaux. Le jugement professionnel, un levier mais aussi un risque Lorsque l’analyse repose sur l’appréciation de l’intervenant, notamment pour la liste B, la marge d’erreur n’est pas négligeable. Ainsi, une étude exhaustive a révélé que plus d’un cinquième des matériaux visuellement identifiés comme amiantés étaient en réalité sains, ce qu’a confirmé l’analyse en laboratoire. Cette faille méthodologique a été illustrée lors d’une affaire traitée par la cour d’appel de Besançon en janvier 2023 : un cabinet a été condamné pour avoir déclaré à tort amianté un revêtement, entraînant par la suite des travaux injustifiés. Conclusion : la place centrale du prélèvement dans la gestion du risque amiante Le prélèvement reste le fondement incontournable d’un diagnostic amiante fiable. Lorsque les certifications ou documents sont absents, cette étape fournit la seule garantie reconnue devant la loi. Une vigilance constante est donc indispensable pour éviter les litiges, protéger la sécurité de tous et se prémunir contre d’éventuelles conséquences financières lourdes. Maîtrise technique, respect des réglementations et discernement professionnel sont essentiels à la fiabilité du diagnostic amiante.

Comment utiliser l'annuaire des diagnostiqueurs du ministère pour vos besoins immobiliers
23 février 2026

Comment utiliser l'annuaire des diagnostiqueurs du ministère pour vos besoins immobiliers

Pourquoi recourir à l'annuaire officiel des diagnostiqueurs ? Lorsque l'on souhaite vendre, louer ou rénover un bien immobilier, il est indispensable de réaliser différents diagnostics obligatoires. Pour garantir la qualité et la conformité de ces expertises, il est crucial de faire appel à un professionnel certifié. L'annuaire des diagnostiqueurs proposé par le ministère chargé du développement durable offre une solution fiable pour trouver un diagnostiqueur compétent partout en France. Un outil fiable pour sélectionner un diagnostiqueur certifié L'annuaire en ligne accessible à l'adresse https://diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr/ permet de consulter gratuitement la liste des diagnostiqueurs certifiés. Il rassemble l’ensemble des professionnels habilités à effectuer des diagnostics tels que le DPE (diagnostic de performance énergétique), le diagnostic amiante, plomb, gaz ou encore électricité. Ce service officiel garantit que chaque professionnel répertorié est à jour de ses certifications. Comment utiliser l'annuaire pour vos démarches immobilières ? Connectez-vous sur le site officiel de l'annuaire. Renseignez votre région, département ou ville afin d'affiner la recherche de professionnels proches de votre bien immobilier. Consultez librement les fiches détaillées de chaque diagnostiqueur : certifications, domaines de compétence et dates de validité. Contactez le diagnostiqueur de votre choix pour discuter de vos besoins et obtenir un devis personnalisé. Les avantages d’un annuaire reconnu par l’État L’annuaire du ministère permet d'éviter les mauvaises surprises. Vous avez ainsi l'assurance que le professionnel sélectionné dispose des certifications exigées par la législation en vigueur. Cela représente un véritable gage de confiance pour réaliser sereinement vos projets immobiliers et respecter les obligations légales. En conclusion Pour prévoir sereinement la vente, la location ou la rénovation de votre logement, il est essentiel de s’appuyer sur des professionnels qualifiés. Grâce à l'annuaire officiel mis à disposition par le ministère, vous bénéficiez d'un accès rapide et facile à des diagnostiqueurs certifiés, assurant des prestations conformes et reconnues.